Tout sur le Cannabis !!

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RITTLING
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Tout sur le Cannabis !!

Messagepar RITTLING » 29 juil. 2011, 14:40

Bonjour, à tous

Je sais très bien que ce sujet et sorti des dizaines de fois, j'ai fait le tour sur se forum, et vous avez pas vraiment de sujet dessus. mdr et que certaines personnes ne sont pas informé, sur ce produit, pour cause notre "magnifique pays" ptdr...

Bref je vous explique, je suis du genre a crier très haut: ABAT les firmes pharmaceutiques!!! Qui Se font du beurre sur nous.

Et je suis pas la pour faire l'Apologie de cette plante mdr

J'ai fait des tonnes et des tonnes de recherches sur le cannabis et dans le reste du monde, P...in quelle retard elle as.

je n'ai pas que fais des recherches, j'ai testée sur moi, avec les mêmes dosage que les protocoles canadiens.

Vous allez me dire ALORS:
Je suis toujours sous se produit en plus de mon traitement, J'ai comme même moins mal, moins raide, le moral et mieux, brefs je vais pas faire toute la liste des bienfaits, alors que je vais tout vous donner les docs.

Attention sa va etre un topic pavé mdr ;)

Pour l'administration du produit il existe plusieurs moyen non toxique!!!!

Tout d'abord Les effets positif et négatif:

Positif:


Appétit: Les consommateurs ont souvent (mais pas toujours) une stimulation de l'appétit. Ce qui fait du cannabis un excellent médicament contre l'anorexie. Fumer de la marijuana peut rendre la bouche plus sèche. C'est la meilleure manière de s'assécher le palais de façon non toxique. Cet usage pourrait remplacer les composés hautement toxiques de Probathine (médicament contre l'hyper salivation). Le cannabis pourrait aussi se montrer utile dans le traitement des ulcères peptiques.

Sommeil et relaxation: Le cannabis abaisse la pression sanguine, dilate les artères, et réduit la température corporelle d'un quart de degré, ce qui contribue à atténuer le stress. Les personnes qui fument du cannabis le soir disent en général mieux dormir ensuite. Contrairement au Valium, le cannabis ne potentialise pas les effets de l'alcool. On estime que le cannabis pourrait remplacer plus de 50% du Valium, Librium, Thorazine et autres somnifères. Ces neurotoxines délivrées sur ordonnance sont des produits chimiquement voisins des pesticides et du gaz neurotoxique "sarin".

Douleur (analgésique): Il n'existe que quelques études cliniques sur les cannabinoädes dans le traitement de la douleur. Dans un essai, le THC administré par voie orale s'est révélé efficace pour les douleur du cancer à des doses de l'ordre de 15mg et 20 mg. Cependant, chez certains patients, des effets secondaires non tolérés ont été observés. Dans une étude de cas individuel en double aveugle, un patient atteint de la fièvre méditerranéenne a pu diminuer la dose des opiacés alors qu'il était sous traitement avec du THC en comparaison avec le placebo. Le cannabis a été utilisé avec succès dans la médecine populaire moderne pour une multitude de douleurs, parmi lesquelles la migraine et autres formes de maux de tête, les déréglements musculo-squelettiques, les névralgies, les neuropathies, les règles douloureuses, la colite ulcéreuse, la maladie de Crohn, etc.

Effets désinfectants, antibiotiques et antibactériens: Les jeunes plants de chanvre, avant bourgeonnement, permettent l'extraction du CBD (acide cannabidiolique). Il existe de nombreuses application antibiotiques des cannabidiols, y compris dans le traitement de la blennorragie (maladie sexuellement transmissible, due au gonocoque). Une étude en Floride en 1900 semble aussi indiquer leur utilité dans le traitement de l'herpès. Eléments acides du tétrahydrocannabinol, les cannabidiols sont inversément proportionnels, en quantité, au THC présent dans la plante, et donc plus acceptables pour les prohibitionnistes parce qu'ils ne permettent pas de "planer". Pour presque chaque affection susceptible d'être soignée à la téramycine, les dérivés du cannabis ont fait mieux, d'après une étude tchèque conduite en 1952-1955. En 1989, les Tchèques publiaient encore des rapports sur les techniques de culture du chanvre pour obtenir une plante riche en cannabidiols.

Nausées (dans le cas de chimios): Les traitements de chimiothérapie contribuent à influencer sur le cancer et le sida, mais ils présentent des effets secondaires pénibles, notamment des nausées. "La marijuana est le meilleur agent pour contrôler les nausées dans la chimiothérapie cancéreuse" d'après le Dr. T. Ungerleider, responsable du programme de recherche sur la marijuana et le cancer de 1979 à 1984. C'est également vrai dans le cas du sida et des nausées dues au mal de mer ou de l'air.

Traitement du glaucome: Aux Etats-Unis, 14% des cas de cécité sont la conséquence du glaucome, une perte progressive de la vision. Le cannabis serait deux à trois fois plus efficace que tous les médicaments actuels dans la réduction de la pression oculaire. Il est sans effets secondaires toxiques pour les reins et le foi, et ne fait courir aucun risque de "mort soudaine" au contraire des syndromes associés aux préparations pharmaceutiques oculaires légales (en goutte) contre le glaucome. La plupart des ophtalmologues de Californie conseillent à leurs patients atteint de glaucome de consommer de la "marijuana de la rue" en sus des médicaments légaux, mais toxiques, qu'ils leurs prescrivent, soit pour ses propres vertus, soit pour en atténuer l'effet des premiers.

Epilespsie, sclérose en plaques, douleurs dorsales, spasmes musculaires: Le cannabis est bénéfique à environ 60% des épileptiques. L'extrait de cannabis se montre encore plus efficace que le Dilantin (anti-épileptique fréquement prescrit, mais dont les effets secondaires peuvent être graves). "Le cannabis est propbablement l'anti-épileptique le plus puissant connu à nos jours en médecine et peut servir de traitement pour de nombreuses formes d'épilepsie (mais pas toutes)" pouvait-on lire dans Medical World News en 1971. Les crises sont alors moins fréquentes et moins fortes que chez les patients prenant des produits pharmaceutiques. Fumer de la marijuana soulage profondément les personnes souffrant de sclérose en plaques, maladie qui affecte le système nerveux et se traduit par une faiblesse du tonus musculaire, des tremblements, etc. Enfin, le cannabis, fumé ou même appliqué en cataplasme, est aussi le meilleur relaxant musculaire, le meilleur antispasmodique et le meilleur traitement des douleurs dorsales, si l'on excepte la morphine.

Sida, dépression et autres usages médicaux fondamentaux: L'un des effet bien connu du THC est son côté euphorisant. Les utilisateurs jamaicains reconnaissent ses effets bénéfiques pour la méditation, la concentration, l'élévation de la conscience et la création d'un état de bien-être et d'affirmation de soi. Ce mode d'ajustement des attitudes, renforcé par un meilleur appétit et un meilleur repos représente parfois toute la différence entre "mourir du sida" et "vivre" avec le sida. Le cannabis soulage les petites douleurs, et aussi certaines des grandes et pourrait contribuer au mieux-être des gens âgés, affligés de maux comme l'arthrite, l'insomnie et les infirmités débilitantes. Il leur permettrait de profiter de la vie avec à la fois plus de dignité et de confort.

Asthme: Fumer du cannabis (ce que l'AMA appèle la "drogue brute") serait bénéfique à 80% des asthmatiques et prolongerait considérablement leur longévité, par rapport aux médications actuelles toxiques comme par exemple la Théophylline que l'on prescrit aux enfants. Le Dr. D. Tashkin déclara le 12 décembre 1989 qu'"il est connu que prendre quelques bouffées de marijuana peut arrêter une crise d'asthme majeure". L'utilisation du cannabis par les asthmatiques remonte à des milliers d'années. Les lésions liées au THC pouvant être provoquées par la fumée du cannabis dans les poumons, ne contiennent pas de radioactivité contrairement aux lésions provoquées par le tabac.

Expectorant: Le cannabis est le meilleur expectorant naturel pour nettoyer les poumons des goudrons, poussières et phlegmes associés à l'usage du tabac. La fumée de la marijuana dilate effectivement les voies aériennes, les bronches et permet l'admission de davantage d'oxygène dans les poumons. Le cannabis est également le meilleur dilatateur naturel des minuscules conduits menant aux alvéoles pulmonaires, et il peut convenir pour cet usage à environ 80% de la population (les 20% restant manifestant parfois des réactions négatives mineures). Beaucoup de coureurs de fond estiment que l'usage du cannabis nettoie leurs poumons et leur donne une meilleure endurance.

Emphysème: Le Dr Tashkin a utilisé de la marijuana sur des patients souffrant d'emphysème et a admis que cela leur faisait du bien à cause de l'ouverture et de la dilatation des passages.

Tumeurs: Prolifération anormale de cellules, aboutissant à une surproduction tissulaire. Des chercheurs de la faculté de Médecine de Virginie ont découvert que le cannabis était un produit d'une grande efficacité dans la réduction de nombreux types de tumeurs, soit bénignes, soit malignes (cancéreuses).

Arthrite, herpès, fibrose kystique et rhumatismes: Le cannabis est un analgésique local. Jusqu'en 1937, presque tous les emplâtres, les cataplasmes de moutarde ou autres, et les onguents musculaires, comportaient des extraits de cannabis. Jusque dans les années 1960, en Amérique du Sud, on traitait les rhumatismes avec des feuilles de chanvre et/ou avec des terminaisons florales chauffées dans de l'eau ou de l'alcool et placées sur les articulations douloureuses. En fait, cette forme de traitement par les simples herbes est encore largement utilisée dans le Mexique rural, en Amérique centrale et en Amérique du Sud, ainsi que par les latinos de Californie, afin de soulager les douleurs de l'arthrite. Le contact direct avec le THC tue le virus de l'herpès, d'après une étude de l'Université de Floride du Sud (Tampa) menée en 1990 par le Dr. G. Lancz, qui avertit néanmoins que "fumer de la marijuana ne guérira pas un herpès". Cependant, des rapports semblent indiquer une plus grande rapidité de dessiccation et de guérison des lésions après application locale d'inflorescences "fortes" trempées dans de l'alcool à friction et broyées en pâte.

Stress et migraines: Le cannabis est le meilleur traitement pour lutter contre le stress. La réaction la plus courante à une "intoxication au cannabis" est un état calme, légèrement euphorique, dans lequel le temps ralentit et où la sensibilité à la vue, aux sons et au toucher est exaltée. Contrairement à l'abus des benzodiazépines, il n'y a pas de danger d'accoutumance maladive. Alors que le tabac contracte les artères, le cannabis les dilate. Les migraines étant le résultat de spasmes artériels combinés avec un état trop détendu des veines, les changements vasculaires induits dans les méninges par le cannabis les font en général disparaître.

Anorexie et cachexie: L'effet stimulant de l'appétit du THC peut déjà être observé à partir d'une dose de 5 mg de THC répartie quotidiennement. Le dosage peut être augmenté jusqu'à 20 mg par jour si nécessaire. Lors d'une étude de longue durée chez 94 patients atteints du sida, l'effet stimulant de l'appétit de THC a pu être conservé pendant des mois, ce qui confirme la stimulation de l'appétit observée lors d'une étude plus courte de six semaines. Comparé au placebo, le THC a doublé l'appétit sur une échelle visuelle analogue. Les patients ont plutôt conservé un poids stable pendant sept mois. Une influence positive sur le poids a également été rapportée chez 15 patients atteints de la maladie d'Alzheimer, qui auparavant refusaient de s'alimenter.

Troubles du mouvement: Il existe des expériences positives dans le traitement du syndrome de la Tourette, des dystonies et des dyskinésies tardives avec du cannabis. L'utilisation dans le syndrome de la Tourette est actuellement étudiée dans le cadre d'études cliniques. La plupart des patients bénéficient d'une légère amélioration, quelques-uns cependant font l'objet d'une amélioration remarquable, voire même un contrôle total des symptômes. Chez des patients atteints de sclérose en plaques, on a pu observer des effets anti-ataxiques après l'administration de THC, ainsi qu'une diminution des tremblements. Malgré quelques rapports positifs, les effets bénéfiques n'ont pas été observés dans le cas de la maladie de Parkinson et de chorée de Huntington. Cependant, des produits à base de cannabis pourraient éventuellement être utilisés contre la dyskinésie déclenchée par l'administration de L-Dopa dans la maladie de Parkinson, sans aggraver les symptômes de base.

Dépendance et état de manque: D'après des rapports historiques et modernes, le cannabis est un moyen approprié pour combattre l'état de manque dans la dépendance aux benzodiazépines, aux opiacés et à l'alcool. C'est pour cette raison que certains l'appellent drogue d'abandon. Dans ce contexte, non seulement la diminution des symptômes physiques du manque, mais aussi la réduction du stress lié à l'abandon de la consommation de stupéfiants pourraient jouer un rôle dans les effets positifs observés.

Symptômes psychiatriques: Dans différentes études cliniques sur le THC, on a observé une amélioration de l'humeur dans des dépressions réactives. Il existe d'autres rapports de cas indiquant les bénéfices des cannabinoädes dans le traitement d'autres maladies ou symptômes psychiatriques, tels que les troubles du sommeil, l'anxiété, les troubles bipolaires et les états dépressifs. Différents auteurs ont formulé différents points de vue concernant les syndromes psychiatriques et le cannabis. Tandis que certains mettent plutôt l'accent sur les problèmes causés par le cannabis, d'autres soulignent les possibilités thérapeutiques. Il est possible que les produits à base de cannabis soient bénéfiques ou nocifs. Il appartient au médecin et au patient d'être ouverts à un examen critique du sujet et sensibles aux deux possibilités.

Maladies auto-immunes et inflammations: Pour un certain nombre de syndrômes douloureux et inflammatoires (par ex. colite ulcéreuse, arthrite) les produits à base de cannabis sont non seulement analgésiques, mais démontrent également un potentiel anti-inflammatoire. Par exemple, certains patients qui utilisent du cannabis rapportent une diminution de leur besoin en médicaments anti-inflammatoires stéroädiens et non-stéroädiens. De plus, il existe des rapport sur les effets positifs d'une automédication avec du cannabis en cas d'allergie. On ne sait pas encore si les produits à base de cannabis peuvent avoir des effets en rapport avec les processus responsables de certaines maladies auto-immunes.

Divers, syndromes variés: Parmi les rapports d'expériences positives chez les patients, qui ne peuvent pas être classées dans les catégories précédentes, on note l'acouphène, la fatigue chronique, le syndrome d'impatience musculaire et autres. Des centaines d'indications possibles du cannabis et du THC ont été rapportées par différents auteurs.

Les produits à base de cannabis montrent souvent de très bons résultats dans le traitement des maladies à symptômes multiples qui correspondent à la diversité des effets du THC, par exemple contre les douleurs d'origine inflammatoire (par ex. l'arthrite), ou qui s'accompagnent d'une augmentation du tonus musculaire (par ex. règles douloureuses, lésions de la moelle épinière), ou pour les maladies qui s'accompagnent de nausée et d'anorexie en combinaison avec des douleurs, des états d'anxiété ou de dépression (par ex., sida, cancer, hépatite C).



Negatif:


Effets secondaires aigus: Parmi les effets secondaires psychiques connus, on note : sédation, euphorie ("High"), dépression anxieuse, peur de la mort, sentiment de perte de contrôle, altération de la mémoire, perception du temps altérée, dépression et hallucinations. Dans le cas d'effets secondaires psychiques importants, il est conseillé d'emmener la personne affectée dans un endroit tranquille et de la rassurer. La faculté de penser et les performances psychomotrices sont réduites. Une réduction discrète de la capacité psychomotrice peut être observée jusqu'à 24 heures après l'administration de THC.

Parmi les effets secondaires physiques aigus, on compte souvent sécheresse de la bouche, troubles des mouvements, faiblesse musculaire, troubles de l'élocution, accélération de la fréquence cardiaque, diminution de la tension artérielle en position debout, parfois accompagnée d'une sensation de vertige. En cas de vertige, la personne affectée devrait s'allonger. En position allongée, la tension artérielle est légèrement élevée. Nausées et maux de tête ont rarement été rapportés.

Tous les effets secondaires aigus sont fonction de la dose et s'estompent généralement en quelques heures, ou en 1 à 3 jours sans traitement spécifique.

Effets secondaires d'une thérapie de longue durée: Le développement d'une tolérance a été décrit pour une multitude d'effets, dont les effets psychiques, la diminution psychomotrice, les effets sur le cÅur et la circulation, les effets sur le système hormonal, la pression oculaire, les effets antiémétiques. Ici, le mot tolérance signifie une diminution de l'effet sur la durée d'un traitement au cannabis. La tolérance peut apparaître avec des doses répétées lors d'un traitement de plusieurs semaines, de manière différente pour différents effets.

Le cannabis possède un potentiel de toxicomanie. La dépendance ne pose pas de problème dans le traitement des maladies, mais les symptômes de l'état de manque peuvent être indésirables. Les symptômes du manque n'ont jusqu'à maintenant pas encore été décrits chez les patients traités à long terme avec du THC. Par contre, les symptômes du manque ont été observés chez les usagers récréatifs. Ainsi, des symptômes psychiques (anxiété, nervosité, insomnie) et des symptômes physiques (salivation, diarrhée) peuvent apparaître.

Une influence néfaste sur l'évolution ultérieure d'une psychose est possible. L'apparition d'une psychose peut éventuellement être avancée ou déclenchée chez les personnes prédisposées.

Les cannabinoädes produisent des effets complexes sur les hormones sexuelles féminines et masculines, dont l'importance clinique dans un dosage thérapeutique est minime. Parfois, des cycles féminins sans ovulation et une altération de la production des spermatozoädes ont été observés. Dans des études chez l'animal, le THC inhibe plusieurs aspects du système immunitaire. A faibles doses, non seulement des effets immunosuppresseurs, mais aussi des effets immunostimulants sur le système immunitaire ont été démontrés. La consommation de cannabis n'accélère pas l'évolution de la maladie du sida, cependant l'administration chronique de THC pourrait néanmoins produire des effets défavorables chez des personnes ayant d'autres problèmes du système immunitaire.

La fumée du cannabis: Tout comme la fumée du tabac, la fumée du cannabis contient des toxines nocives. Cest la combustion des matières végétales qui provoque ces toxines dont certaines sont cancérigènes comme les hydrocarbonés aromatiques polycycliques (HAP). Ces HAP, responsables de cancers du fumeur (gorge, poumons), sont, pour le même poids, plus nombreux et plus cancérigènes dans le cannabis que dans le tabac. On trouve aussi dans la fumée du cannabis, en plus des goudrons solides, des cyan ides hydrogènes, du monoxyde de carbone, des oxydes nitrogènes, des phénols et des aldéhydes volatiles, qui sont des toxines gazeuses nuisibles pour le système respiratoire et pour le c½ur.

Des bronchites, des ulcérations de la gorge et dautres infections de la gorge et des poumons sont plus fréquemment rencontrées chez les gros usagers de fumée de cannabis. Des médecins ont relaté des cancers de la gorge chez des usagers de cannabis fumé. Le risque de cancer est aggravé par la consommation conjointe dalcool ou de tabac. Les risques augmentent au fur et à mesure de la consommation tout au long de la vie.

Les personnes devant utiliser le cannabis à des fins médicales (ou récréatives) et ne voulant pas inhaler de fumée, devraient le faire en utilisant un vaporisateur (système de consommation du THC par évaporation sans brûler la matière végétale et donc sans fumée) ou en recourant à des recettes culinaires.

La marijuana et les jeunes: Sans vouloir trop m'avancer sur le sujet, je tiens à dire qu'il est nocif de fumer pour les jeunes dont leur cerveau n'est pas encore totalement développé.

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RITTLING
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Messagepar RITTLING » 29 juil. 2011, 14:52

vous avez ce-ci aussi:

http://www.chanvre-info.ch/info/fr/SEP- ... nabis.html

http://www.chanvre-info.ch/info/fr/Le-c ... leurs.html

Et le dernier livre qui est sorti en 2011 en français une grande première: A lire absolument je l'ai fait lol

http://www.editions-indica.com/images/s ... decine.pdf

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témoignage d'un patien

Messagepar RITTLING » 29 juil. 2011, 16:15

Un patient atteint de leucémie (leucémie myéloïde chronique, LMC) s’est fait prescrire du Dronabinol pour mieux faire face à la perte de l’appétit et aux nausées, deux des effets secondaires de la chimiothérapie. Comme de nombreux autres patients, il a également découvert les effets antidépresseurs du cannabis. « Depuis novembre 2001, je reçois un traitement à base de Dronabinol, à un dosage moyen de 500 mg par mois. Entre juillet 2001 et septembre 2002, la LMC a pu être stabilisée grâce à un traitement de 260 μg d’interféron par semaine. Depuis octobre 2002, en tant que substitut, je prends 400 mg d’imatinib par jour. Quand en novembre 2001, j’ai pris pour la première fois du Dronabinol, l'effet a été complètement libérateur. Tout à coup, je m’intéressais de nouveau à ce qui se passait dans le monde, je voulais et je pouvais à nouveau écouter de la musique et lire le journal. C’est sans aucun doute le Dronabinol qui m’a aidé à surmonter le gouffre fait de souffrances physiques et psychologiques et qui à rendu plus agréables mes journées jusqu’alors gâchées par les effets secondaires de l’interféron. Mais finalement, le Dronabinol n’a pas été suffisamment fort pour avoir l’efficacité de l’interféron, et à mon avis, même une augmentation des doses de THC n’y aurait rien changé. (… ) En revanche, depuis que j'ai fini le traitement à base d'interféron, je prends de nouveau du Dronabinol. Je préfère 20 mg de Dronabinol par jour à 150 mg de Zoloft® ».

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Messagepar Defcom » 29 juil. 2011, 20:17

Légalise it
"Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui voulaient le contraire, et l'immense majorité de ceux qui ne voulaient rien faire."

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Messagepar luni » 29 juil. 2011, 23:22

je fume du cannabis quand j'ai l'opportunité d'en trouver donc autant dire pas assez souvent à mon gout :( car effectivement les douleurs disparaissent, je descends les escaliers sans probleme réduction de la spasticité, je fume principalement le soir et je dors BIEN et surtout je délire. J'en ai parlé à mon neuro qui a confirmé les effets bénéfiques du cannabis sur la SEP "à condition de ne pas trop abuser non plus" et mon médecin ne me le déconseille pas non plus mais me dis qu'il est préfèrable de le manger plutôt que de le fumer (même risque que pour le tabac) . Mais bon pas légal, cher et vivement que je me déniche un petit jardin,au milieu des pieds de tomates ni vu ni connu :P
sylvie, 46 ans, diagnostiquée SEP mars 2010
Ne demande ton chemin à personne tu risquerais de ne plus pouvoir te perdre.

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Messagepar Stéphanie2 » 30 juil. 2011, 08:33

ah! les joies du jardinage ....... :lol: :lol: :lol: :lol:
en même temps c'est pas si facile à faire pousser en plein air, je crois qu'il faut que ça chauffe ....
après plus de 2 ans de bizarreries, enfin un diagnostique en mai 2012
Syndrome de Fatigue Chronique (on dit aussi Encéphalomyélite Myalgique)

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Messagepar Defcom » 02 août 2011, 19:46

Mini serre avec lumieres,rien de tel,suffit de faire une recherche avec un célèbre moteur de recherche ... :wink:
"Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui voulaient le contraire, et l'immense majorité de ceux qui ne voulaient rien faire."

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Messagepar luni » 02 août 2011, 22:49

j'ai déjà reçu une note d'electricité astronomique alors je n'ose même pas imaginer avec une super installation ragee
sylvie, 46 ans, diagnostiquée SEP mars 2010

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Messagepar RITTLING » 03 août 2011, 12:26

Il y a du matériels en éco, sa marche bien, bon sa joue après sur le rendement mais la on s'en fou, ce n'est que pour nous soulager...

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Messagepar Magie » 03 août 2011, 19:04

Le cannabis fait parti de ma médication maison :D

Au Canada, certains médecins peuvent prescrirent du cannabis. Le gouvernement du Canada gere l'approvisionnement et la distribution pour fin thérapeutique.

Mais je n'ai pas de prescription. J'ai pas envie d en parler avec mon neuro. Je sais pas trop pourquoi, mais cela n'est pas tres grave.
Mon médecin et les intervenants du centre de réadaptation savent que j'utilise le cannabis contre la douleur. Ils m'ont avoué que je ne suis pas la seul. :lol: Toutefois, le médecin augmente mes médicaments anti douleur pour que je cesse le cannabis. Mais entre la morphine et le ''pot'' (ici on appel le cannabis du pot), je préfere ce dernier. Les effets secondaires sont moins difficiles a gérer.

Je peux facilement m'approvisionner sur le ''marché noir''. Il est certain que le fumer peut etre dommageable mais l'ingérer est plus difficile pour jauger de la quantité. J'ai deja tenté mais c'était beaucoup trop fort.

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Messagepar bierling beatrice » 04 août 2011, 15:40

D'après la femme de l'infirmier , il faut faire une décoction avec les fleurs et la boire lors de la poussée c'est plus efficace que de la fumer .J'en avais déjà parlé a ma neuro mais elle m'a répondu que si on ne sait pas si le cannabis est traité ni avec quoi il vaut mieux ne rien tenter est ce exact ?
Je veux me battre je vais y arriver

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Messagepar RITTLING » 05 août 2011, 14:43

Salut

Magie, sa ne n'étonne pas qu'il t'augmente les médoc comme la morphine... Mais sache que chez moi ils me font le meme coup, La morphine me fait vomir et assez durement, et aussi je fais de l'urticaire chronique, donc a chaque prise urticaire, asthme c'est tres dangereux chez moi. La morphine d'en devins tres vite accro, on donne du cannabis pour décroché de la morphine...

Chez moi le canna ou pot ou paca, c'est mon traitement en plus du traitement de medoc.

bierling beatrice, la neuro dit vrai c'est pour sa que moi le marché noir c'est fini! je moi qui la fait, donc je sais ce que je met, et apres pour le % de THC la faut que je test et apres je me fais un protocol qu'on écris des medecins canadiens 0.25 mg 3 fois par jours
Mais la je suis encore en train de chercher la variété qui me soulagera complètement car chaque plantes et différentes, il y a 2 classifications: Sativa et Indica

Donc il faut bien connaitre sa plante pour pouvoir l'utilisé dans plusieurs domaine.

j'espère que j'ai pue répondre, sans que je peine dans la compréhension lol.

Si il y a d'autre questions je suis ouvre et sans tabou mdr

lulu
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Messagepar lulu » 06 août 2011, 11:05

La white rhino est bien pour nous.

Pour ce qui est de faire pousser chez soi, faites gaffe... les balances existent encore. J'ai vu quelqu'un dire qu'elle en consomme et songe à faire pousser, et sa photo est son avatar. Désolée, je ne me souviens plus de ton pseudo mais évite de t'exprimer là dessus sans préserver ton anonymat.
Pour en avoir fait les frais, le dialogue n'est pas toujours possible avec la pj quand tu te fais prendre avec une culture, même petite. Tu es traitée en délinquant, et ta parole ne vaut pas grand chose. Amer souvenir..

Restez discrets, quand ça vous tombe dessus, c'est tout sauf sympa.

D'autre part, je ne saurais que trop conseiller à ceux qui ne connaissent pas la plante, de se rapprocher de quelqu'un qui la connait bien, et qui saura réagir en cas de probleme. Essayer seul dans son coin, pire encore si on l'ingère, c'est s'exposer à de très mauvaises experiences.

Le cannabis peut etre thérapeutique et récréatif, mais aussi tout le contraire si on ne sait pas s'y prendre.

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RITTLING
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Messagepar RITTLING » 06 août 2011, 14:00

oui la White rhino et super je la connais bien celle la
Ces plaisirs violents ont des fins violentes;
Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu,
Que leur baiser consume.
William Shakespeare.

lulu
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Messagepar lulu » 06 août 2011, 14:14

Je pense que les meilleurs dans notre cas restent les plus "hard" malheureusement, qui ne font pas forcément ricaner mais te colle la tete dans l'oreiller jusqu'au lendemain.
Du moins en cas de poussée.

Sinon, en temps normal, ma fois, une simple et légère skunk, fait pas de mal et permet de partage un bon moment entre amis ou en couple sans pour autant devenir une loque.

A mon sens, il vaut mieux ne pas attendre la poussée, mais c'est un avis personnel..

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RITTLING
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Messagepar RITTLING » 07 août 2011, 15:18

De mon coté je l'utilise tout les jours.

Il y a une nouvelle qui est entré sur le marché, c'est la White Russian elle est plus puissante que la White Rhino. :P
Ces plaisirs violents ont des fins violentes;

Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu,

Que leur baiser consume.

William Shakespeare.

lulu
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Messagepar lulu » 09 août 2011, 15:32

Oui, il e semble aussi, par experience perso qu'un usage quotidien est salutaire. Mais bon... je n'ai encore jamais reussi à eviter une poussée avec, ceci dit, elles m'enfoncent moins on va dire.

J'ai entendu parlé de la W Russian, elle est magnifique d'ailleurs, mais jamais gouté.

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Magie
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Messagepar Magie » 10 août 2011, 17:19

Ici au QUébec, il y a plusieurs sortes beaucoup plus hard que les hard europeen. Pour avoir habité en France, c'était un peu difficile de trouver un pot qui soit bon.

Pour connaitre la plante et le cultivateur, moi fournisseur connait bien. Alors pas de probleme.

Le pot n'est pas soluble dans l'eau mais dans le gras. Si on en fait une décoction, comme une tisane, les effets sont plus long a venir pcq c est le gras du corps qui le digere. Et plus difficile a doser.

Mais l'important c est d'en prendre si on en a envie, si cela nous fait du bien et si nous ne sommes pas dérangé par l aspect légal. Pour ce dernier, au Canada, la loi est clair mais son application est moins sévere pour les gens qui consomment et qui ne vendent pas. Les policiers n en ont rien a foutre de la madame dans la cinquantaine qui fume son joint pour cause de maladie. Il y a d ailleur une cause en suspend, celle des ''club Compassion'' http://www.clubcompassion.org/ . Une amie avocate criminaliste a pris cette cause et nous échangeons beaucoup sur le sujet. Nous avons tous hate de voir le jugement.

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RITTLING
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Messagepar RITTLING » 10 août 2011, 20:52

J'espère que ça se passera bien.
Ces plaisirs violents ont des fins violentes;

Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu,

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Nanoue
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Messagepar Nanoue » 26 août 2011, 06:01

Tout à l'air plus cool au Canada... je vais immigrer là-bas moi !

euh, si j'en fait pousser sur mon balcon... ça peut passer pour des tuhyas ??? :lol:
42 ans ** SEP depuis 2004 ** Sans traitement.


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